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Voici venu le temps des femmes…

Voici venu  le temps  des femmes… © OJO Images Ltd / Alamy.

 

L’accès à une multitude de droits a certes donné du «punch» à la gent féminine. Et cela continue. Aujourd’hui, les femmes sont quasiment les égales des hommes. Leur évolution sociale, professionnelle et sexuelle suit toujours une courbe ascendante. Mais où en sont les mâles dans ce formidable (ou redoutable) chamboulement?

La montée en puissance des femmes aurait-elle signé la fin du pouvoir masculin?
C’est la thèse provocatrice développée récemment par une journaliste américaine de renom, Hanna Rosin(1), dans son ouvrage «The End of Men» paru en 2012… traduit et édité en français en 2013 sous le titre «Voici venu le temps des femmes» aux Éditions Autrement. Hanna annonce la «fin des hommes» et l’émergence d’un «système matriarcal» au sein des classes moyennes. (Pourquoi les classes moyennes? L’histoire ne le dit pas… Ndlr). D’après elle, les transformations économiques entraînent une véritable reconfiguration des rapports entre les sexes. Disposant de compétences et de qualités – communication, intelligence sociale, concentration et flexibilité – valorisées par une économie de plus en plus portée sur les services, les femmes se trouvent désormais en position de force.
«La femme n’est plus cantonnée au foyer, elle travaille tout en s’occupant de ses enfants. Ouverte aux expériences sexuelles, elle n’hésite pas à aller s’encanailler dans les pubs et autres bars… C’est la hook-up culture qui résume la nouvelle féminité: liberté, indépendance, autonomie. En fin de compte, la femme a tout intérêt à avoir une vie sexuelle décomplexée, des aventures sans lendemain, et des relations qui ne font pas obstacle à sa carrière. À l’inverse de l’homme, devenu «frileux» et réticent à endosser de nouveaux rôles, elle a beaucoup d’ambition. Elle part à la conquête de nouveaux territoires quitte à s’exposer à des dilemmes: trop de travail, trop de responsabilités à la maison, trop de pouvoir et pas assez de bonheur. L’homme, quant à lui, il reste figé dans le passé. Touché de plein fouet par la crise, délaissé par l’économie postindustrielle et voyant son statut de chef de famille remis en question, il a perdu tous ses repères et n’a pas su en trouver d’autres.»

L’auteure reprend à son compte une étude d’un professeur de psychologie avançant que la sexualité masculine qualifiée de «stable et inchangée» obéit à des schémas «rigides et innés». L’auteure décrit un nouveau modèle de couple succédant au pacte conjugal traditionnel où monsieur Gagne-Pain entretenait son épouse qui, en retour, s’occupait des tâches ménagères et lui devait obéissance. Désormais, la répartition des tâches est fluctuante: 60-40, 80-20 ou 90-10. C’est le couple «culbuto», dont l’équilibre bascule tantôt en faveur de l’un, tantôt en faveur de l’autre. À travers des témoignages recueillis, on constate toutefois que les femmes endossent toujours une charge domestique plus importante ou égale à celle des hommes alors qu’elles travaillent à plein temps. Si les plus hautes fonctions restent la chasse gardée des hommes, l’auteure prend pour acquis la «récession masculine» ou «mancession».

M.S.B.

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